ASA COMMEMORE LA JOURNEE INTERNATIOINALE DES DROITS DE L’HOMME A TRAVERS UNE TABLE RONDE A BANGUI

  • Posté le: 10 December 2014

 Le projet de cohésions sociale de ASA-UNHCR, dans sa mise en œuvre, a permis l’organisation des deux tables rondes dont celle de Mbaïki, le 21 novembres 2014 suivie de celle de Boda le 05 décembre 2014.
Les conclusions des travaux de ces deux tables rondes précédentes ont permis d’élaborer les pré-actes de la table ronde de Bangui. Cette dernière a abrité la conférence évaluation diagnostiques du 10 décembre 2014, jour de la commémoration de la journée internationale des droits de l’homme. Cette journée, fut celle au cours de laquelle, ASA, sous l’égide de son partenaire, l’UNHCR, a décidé de mettre un accent particulier sur les plaidoyers en faveur des droits de l’homme. C’est aussi à cette occasion que plusieurs communications d’éminents professeurs d’universités ont été entendues pour éclairer l’ensembles de la communauté humanitaire, les autorités politiques, civiles, administratives, militaires et traditionnelles, mais aussi les membres de la société civile musulmans et non musulmans sur le thème : LA CRISE CENTRAFRICAINE : CHEFFERIE TRADITIONNELLE,DIPLOMATIE COUTUMIERE AFRICAINE ET COHESION SOCIALE. LES CIBLES Cette table ronde ciblait 110 participants dont des autorités traditionnelles, municipales, préfectorales, civiles, militaires, les représentants des organisations de la société civile, les représentants organisations Humanitaires nationales et internationales et les journalistes.

Démarrage de l’activité Pour cette activité, le professeur Urbain AMOA consultant international d’ASA venu de la Cote d’ivoire était le modérateur de la cérémonie.

L’ouverture de cette activité a été faite par l’allocution de Madame le Maire de Bangui, suivie de celle de Madame Alice KOIHO coordonnateur général d’ASA. Ces deux personnalités ont mis l’accent sur une vision allant dans le sens de la recherche d’un retour définitif et durable d’une paix et la sécurité en Centrafrique dont les Africains doivent prendre conscience.
Conférence inaugurale, communications, échanges et témoignages Cette conférence était axée sur le thème : La crise Centrafricaine : de la diplomatie coutumière à la création de centre d’incubation et d’un corps volontaire pour la paix et la cohésion sociale au service d’un nouveau contrat de développement endogène longtemps développée par le Professeur Urbain AMOA. Un message de la part de monsieur KOUASSI Etien Lazare, représentant de l’UNHCR a été donné ce jour. Ensuite, quatre communications inscrites dans l’ordre du jour étaient développées par les éminents professeurs de l’université de Bangui de la manière suivante :
Communication1 : Mouvements migratoire, naissance de la Nation et culture de paix : logique d’une ébauche de solutions de sortie de crise en Centrafrique, développé par Emmanuel KOUROUSSOU, historien à l’université de Bangui. Pour ce communicateur, les fils du pays divisés entre eux, doivent réapprendre à vivre ensemble.
Communication2 : Les crises en Centrafrique : historicités, tendance actuelles, manifestations(ou spécifique) et recommandations pour une sortie de crise constructive (Georges ANDJIPAKOTO, géographe à l’université de Bangui).A cela, il ajoute l’importance de faire un diagnostic nécessaires des crises récurrentes pour une sortie durable de crise.
Communication3 : Politiques linguistiques, régionalisation et géopolitique : lecture et lueurs d’un nouveau pacte de cohabitation fraternelle pacifique en Centrafrique (Marcel DIKI-KIDIRI, linguiste).Il convient d’appliquer une géopolitique de la régionalisation qui permet de partager les pouvoirs et les richesses avec toute la population.
Communication4 : De la communication à la mobilisation sociale et à un développement communautaire endogène cohérent : une clef de sortie de crise en Centrafrique (Valentin GOSSALA, anthropologue, université de Bangui).Ce dernier communicateur a mis l’accent sur l’élaboration d’un document de stratégie pour sensibiliser et conscientiser la population sur le développement endogène. Après cette différente communication, des réactions de la part des participants ont fini par se convertir en contribution et recommandations pouvant parfaire la qualité du travail et étayer la compréhension des participants.
De même, quatre témoignages relevant du sous-préfet de Mbaïki représentant du préfet de la Lobaye, de monsieur le Maire de Mbaïki, celui du président du comité des sages de Boda, la présidente de OFCA de Boda, L’imam de la mosquée de Boda, la représentante des femmes musulmanes de Boda, et le président de la jeunesse de Boda, qui ont témoignés par tour de rôle d’abord les évènements de Boda, et ensuite les bonnes actions de ASA et son partenaire l’UNHCR dans l’optique de la cohésion sociale et le retour de la paix dans la Lobaye, voire l’apports de certains ONG œuvrant à Boda. C’est dans son intervention au cours de cette cérémonie que M. le Maire de Mbaïki a promis un espace de 15 ha à ASA dans sa circonscription pour la mise en place d’un centre d’incubation.

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